Le déroulement des cours est assez simple, dans un premier temps : quels sont les besoins de l'élève, les devoirs qu'il ou elle a à faire par exemple, qu'a-t-il d'urgent à travailler en français ? C'est concret pour l'élève, et ça permet de se faire une idée du niveau des acquis. Ensuite, je questionne à propos des affinités, difficultés vis-à-vis de la matière (à quel point cette matière le rebu...
Le déroulement des cours est assez simple, dans un premier temps : quels sont les besoins de l'élève, les devoirs qu'il ou elle a à faire par exemple, qu'a-t-il d'urgent à travailler en français ? C'est concret pour l'élève, et ça permet de se faire une idée du niveau des acquis. Ensuite, je questionne à propos des affinités, difficultés vis-à-vis de la matière (à quel point cette matière le rebute ?), je vois où la motivation de l'enfant ou du collégien peut se chercher.
Aujourd'hui, si je me projette dans l'idée de donner des cours de français à proprement parler, je puiserais dans le programme de l'Education nationale pour cadrer l'apprentissage dans un premier temps. A partir du socle de "compétences" mis en avant par l'Education nationale : Lecture, Culture littéraire et artistique, Écriture, Oral, Vocabulaire et orthographe lexicale, Grammaire et orthographe grammaticale.
Un exercice nouveau par cours, sur la base de conseils d'amis professeurs en collège, un Bescherelle et beaucoup de passion pour la langue française permettraient d'avancer dans les compétences mentionnées ci-dessus. J'ai aussi espoir de faire apprécier une dictée par cours, courte ou longue, un exercice excellent pour se forger un vocabulaire riche (plus on possède de mots, mieux on décrit ce qui nous touche, ce qu'on voit) bosser la mémoire vive, le développement psychomoteur (ça veut dire en quelque sorte que ça permet de développer le cerveau qui apprend à connecter le geste à l'esprit...).
J'apprécie aussi les petits exercices malicieux de grammaire, d'orthographe, à propos des "mots pièges", par exemple : les noms masculins qui prennent le féminin au pluriel. On dit bien, "un nouvel amour" d'été, mais "des nouvelles amours" d'hiver... Se plonger dans certains dialogues de théâtre est un bon exercice également, pour faire vivre un scène, se décoincer oralement...
Voilà, j'ai encore pleins d'autres idées en tête. Et je n'ai pas évoqué de "devoirs" à faire, à rendre, mais je pense que si les difficultés de l'élève sont trop grandes en syntaxe, par exemple, il me semble judicieux de développer une série d'exercices à faire en dehors du cours.
J'espère que la présentation vous aura intéressée ! Merci de l'attention.
Adriano
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