Bonjour,
Il y a très longtemps j'avais suivi un cursus en LEAT (Langues étrangères appliquées à la traduction : anglais/espagnol). Je n'étais malheureusement pas allé jusqu'au bout, m' arrêtant en 2e année. Les débouchés principaux étaient : traducteur, interprète de conférence ou le professorat. J'étais allé vers ce cursus sans grande conviction, bien que j'aimais la langue anglaise particul...
Bonjour,
Il y a très longtemps j'avais suivi un cursus en LEAT (Langues étrangères appliquées à la traduction : anglais/espagnol). Je n'étais malheureusement pas allé jusqu'au bout, m' arrêtant en 2e année. Les débouchés principaux étaient : traducteur, interprète de conférence ou le professorat. J'étais allé vers ce cursus sans grande conviction, bien que j'aimais la langue anglaise particulièrement. il me resta tout de même une envie de continuer à l'apprendre par moi-même plus tard.
Il y a un an, à nouveau je me suis inscrit pour des cours d'anglais, au sein du prestigieux centre Wall Street English, comme quoi, en effet, "il n'est jamais trop tard pour apprendre !. "
Les examens, : les "encounters". s'y déroulaient en ligne avec des intervenants de pays différents, le centre étant international (britanniques, canadiens, sud-africains et j'en passe testaient votre niveau sur des sujets d'actualités. Autant dire qu'il s'agissait souvent d'oraux, mais qui, en outre, impliquaient des jeux de rôle avec d'autres élèves, d'origines là encore diverses.
Ma méthode est relativement simple :
- se présenter brièvement et présenter son approche de la langue anglaise pour la démystifier si besoin;
- Faire un tour d'horizon du programme en cours, afin de déterminer les points d'amélioration en fonction du temps imparti ;
- Etablir la stratégie la plus simple pour combler les failles, ou y palier, le plus rapidement possible (maîtrise des phrases courtes et pertinentes s'inscrivant pleinement dans la pensée anglosaxonne, par exemple) et, peu de temps avant l'examen, une mise en situation d'une heure sans pression aucune.
Tout ceci, oui, est possible car les langues étant vivantes, l'aspect psychologique peut être un frein ou une force.
Ma méthode repose in fine sur le relativisme des obstacles et la confiance en soi dans ce domaine.
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